La députée Nezha Abakrim n’est plus. Elle était membre du parti socialiste USFP (opposition), députée à Tiznit avant d’être élue parlementaire de la région du Souss. Elle avait dans son portefeuille santé, éducation, affaires sociales, autonomisation économique des femmes et développement rural. Les militants locaux ont salué son engagement pour les problèmes rencontrés par la population locale.
Abakrim a beaucoup voyagé à l'écoute des habitants. Après le séisme de 2023, elle s'est rendue dans la zone sinistrée du Houaz et l’Atlas et était l’un des rares politiciens à défendre les survivants qui, pour diverses raisons, n'ont pas pu bénéficier d'aides à la reconstruction de leur logement.
En 2025, elle a défendu un projet de construction d'un nouveau centre de formation dans la province d'Achtouken Ait-Baha en faveur des jeunes qui ont abandonné l’école. L'une de ses dernières questions au parlement portait sur les inondations sur la route rurale N1 près de Tiznit, dues à un mauvais drainage des eaux pluviales, qui causaient des heures d'attente aux automobilistes.
Dans un communiqué de presse publié sur le site web de son parti, le président Ahmed Lachgar a écrit que le parlement perdait l'une de ses députées les plus critiques, qui suivait de près l'action du gouvernement.
D'après un récent rapport du cabinet d'études Tafra (document PDF), elle figure parmi les personnalités politiques ayant posé le plus de questions ces derniers cinq ans au sein de son groupe parlementaire, composé de 35 membres.
Certaines questions, impossibles à poser lors des débats, ont été soumises par écrit, le bâtiment du Parlement n'étant pas accessible aux personnes en fauteuil roulant. Incapable de marcher depuis plusieurs mois, elle a continué néanmoins à soumettre ses questions par écrit.
Le magazine Challenge l'a classée parmi les 60 femmes les plus influentes du pays. Nezha Abakrim a été inhumée à Tiznit dimanche dernier.
Abakrim a beaucoup voyagé à l'écoute des habitants. Après le séisme de 2023, elle s'est rendue dans la zone sinistrée du Houaz et l’Atlas et était l’un des rares politiciens à défendre les survivants qui, pour diverses raisons, n'ont pas pu bénéficier d'aides à la reconstruction de leur logement.
En 2025, elle a défendu un projet de construction d'un nouveau centre de formation dans la province d'Achtouken Ait-Baha en faveur des jeunes qui ont abandonné l’école. L'une de ses dernières questions au parlement portait sur les inondations sur la route rurale N1 près de Tiznit, dues à un mauvais drainage des eaux pluviales, qui causaient des heures d'attente aux automobilistes.
Dans un communiqué de presse publié sur le site web de son parti, le président Ahmed Lachgar a écrit que le parlement perdait l'une de ses députées les plus critiques, qui suivait de près l'action du gouvernement.
D'après un récent rapport du cabinet d'études Tafra (document PDF), elle figure parmi les personnalités politiques ayant posé le plus de questions ces derniers cinq ans au sein de son groupe parlementaire, composé de 35 membres.
Certaines questions, impossibles à poser lors des débats, ont été soumises par écrit, le bâtiment du Parlement n'étant pas accessible aux personnes en fauteuil roulant. Incapable de marcher depuis plusieurs mois, elle a continué néanmoins à soumettre ses questions par écrit.
Le magazine Challenge l'a classée parmi les 60 femmes les plus influentes du pays. Nezha Abakrim a été inhumée à Tiznit dimanche dernier.